Tout comme NMA et LiveNotifier, Notifry ne fonctionne que sous Android, l'application étant disponible gratuitement sur le PlayStore de Google. Vous la téléchargez, vous l'installez, et votre compte pourra se créer directement depuis votre smartphone, qui sera alors enregistré comme "Device" dans votre compte Notifry. Vous devrez ensuite créer une source, comme l'IPX800, à laquelle sera associée une clé (key en anglais). Cette clé permettra, pour chaque push, d'en connaître la source origine, l'émetteur. Sur les captures suivantes, on peut voir que l'association avec le compte Notifry est des plus simples : vous choisissez votre compte (adresse email de mon compte Google) puis une source enregistrée sur votre compte Notifry (dans mon cas il n'y avait que l'IPX).

Comme toutes les applications de push, Notifry n'est actuellement disponible qu'en anglais. Les paramètres sont plus importants qu'avec LiveNotifier. Notifry propose même la possibilité de lire les notifications, si votre smartphone le permet déjà. On retrouve l'ensemble des réglages sur les 3 écrans suivants.

Dans la page Settings, vous pouvez forcer l'arrêt de la lecture (Stop reading now), activer la réception ou non des notifications (Enable the service) et accéder à 2 pages de réglages supplémentaires (Notification settings et Advanced settings). Dans la page Notification settings, on pourra choisir d'associer une sonnerie à la réception d'un push (Play ringtone et Select Notification Tone), on pourra également activer le vibreur et/ou la diode du smartphone (Vibrate et Flash the LED), en demandant même le clignotement rapide de la diode (Fast LED flash). C'est aussi dans cette page que l'on activera ou pas la lecture des notifications (Speak the message) si votre smartphone le permet (l'application Text to Speech, également appelé TTS, doit être présente). Pour finir, dans la page Advanced Settings, on accède à divers réglages avancés : test de lecture vocale (Preview), choix de temporisation avant lecture (Delay reading), arrêt de la lecture en agitant le smartphone (Enable Shake to Stop) avec possibilité de secouer le smartphone plus ou moins fort (Shake Threshold) et possibilité de régler un temps d'effet après agitation du smartphone (Shake Wait Time). Enfin, on pourra agir sur les notifications lues par le smartphone. Le TTS Ouput format permettra de choisir les données lues parmi les 4 suivantes : la source codée %s, le push %m, le titre %t et le compte %a. Par défaut l'appli lira le titre suivi du message push. Pour finir, le TTS Audio Stream permet de choisir sur quel réglage audio de votre smartphone sera lu le push : sur Android, on retrouvera les réglages d'alarme, de notification ou de musique. De cette manière, on peut par exemple choisir le volume du son prédéfini.

Sur les 2 écrans suivants, on accède maintenant aux pages de réception des notifications. Une première page permet de visualiser l'ensemble des notifications reçues, classées de la plus récente à la plus ancienne. On voit que seul le titre et l'horodatage sont visibles. C'est sur cette page qu'on peut supprimer (logo poubelle) ou lire un push (logo triangle classique). Pour ouvrir un push, il vous suffit de cliquer dessus. La deuxième page ci-dessous s'ouvre alors. On y retrouve le titre du push, son horodatage, son émetteur, un lien hypertexte optionnel, et le texte également optionnel.

Pour terminer ce dossier, voyons maintenant comment formater la requète HTTP qui permettra l'envoi d'un push. L'avantage avec Notifry, c'est qu'il accepte autant les requètes POST que les requètes GET (pratique pour l'IPX800) et qu'il accepte également les connexions standards au serveur HTTP et les connexions sécurisées en HTTPS. La requète minimale est la suivante :
http://notifrier.appspot.com/notifry?format=json&source=32bytes&title=Letitreminimumpourenvoyerunpush
Une requète complète serait la suivante :
http://notifrier.appspot.com/notifry?format=json&source=32bytes&title=Letitre&message=Unmessagepluscomplet&url=http://www.monsite.com
A noter que la totalité d'une requète ne doit pas dépasser 500 bytes de long. Si cette taille est dépassée, le système tronquera le message en priorité, laissant intact le format et la source, bien évidemment, mais également le titre et l'url indiqués. Si le message doit être tronqué par le serveur, celui-ci l'indiquera dans sa réponse au format JSON. Attention votre smartphone, lui, ne le saura pas : le message apparaîtra bien, mais tronqué.